“Le sang des Atrides” sur France 3

Diffusion ce soir (25 mai 2010) sur France 3 à 20h35 du téléfilm « Le Sang des Atrides » (avec Victor Lanoux) , adapté du roman de Pierre Magnan.

L’histoire dans le roman se déroule à Digne, mais certaines scènes du film ont été tournées dans le secteur de Forcalquier en janvier 2010.

par Carole

3 commentaires

  1. 2 juin 2010

    C’était décevant, décevant, décevant… comme l’adaptation des « Courriers de la mort ».

    C’est mal tourné ; il n’y a aucun inspiration dans les cadrages, les plans, les coupes… Le paysage, qui est toujours un personnage des aventures de Laviolette est absent. Idem pour la ville de Digne.

    Lanoux campe un commissaire Laviolette gnan gnan et plon plon ; il n’a pas de ressort, pas de passion, pas d’intelligence. Le gauchisme militant qui structure la pensée de Chabrand est gommé au profit d’un anecdotique “anarchisme” : il est fade alors que le personnage des romans est tourmenté et profond.

    L’âpreté, la violence et la beauté de l’écriture de Magnan sont absentes…

    Bon, allez, moi je retourne dans les Clues de Barles pour pisser en compagnie de Laviolette… « Vous croyez que c’est simple à saisir, une terre sur quoi clapote seulement le ciel ? »

    P.S. : c’est rigolo, mais dans un de ses romans, Magnan mentionne mon grand-père qui a occupé le fauteuil de Chabrand à la fin de la 2ème Guerre Mondiale…


  2. carole
    10 juin 2010

    Je vous trouve un peu dur même si je suis d’accord avec vous dans le sens ou le film est beaucoup moins “prenant” que le livre. Personnellement, j’ai tout de même pris plaisir à me replonger dans cette histoire et à retrouver mes personnages favoris.
    Cela me donne envie de lire et relire à nouveau tous les romans de Magnan …, d’ailleurs je cours de ce pas acquérir son dernier ouvrage que je suis impatiente de découvrir. L’avez-vous lu ?

    Carole


  3. gouiran
    23 avril 2012

    il y eut un “sang des atrides” plus noir il y a environ 25 ans avec Julien Guiomar qui composait un Laviollette bien plus inquiétant que Victor Lanoux qui compose ici un commissaire plan-plan travaillant bien au delà de l’âge de la retraite. Tout ça n’a pas grand chose à voir avec Digne montré comme une ville pleine de femmes fatales sur le retour ( au moins trois dans le téléfilm) et où les façades cachent à l’infini de sombres drames familiaux qui pèsent sur la vie de tous les habitants…Allons, Digne est une petite ville assez ordinaire , à la porte des Alpes, aux milieu de paysages superbes…Ici , à part lors de l’évocation d’une course de côte, le paysage est absent….et la ville aussi ! ça sent pas le terroir, alors que Magnan, dans ses livres , faisait humer ce parfum.


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