Juliet Schlunke – Rosenthal, une enfance australienne

C’est à l’occasion de ma visite  de l’exposition “Australie, 60 000 ans de culture aborigène” (juillet 2010) au Musée de préhistoire des Gorges du Verdon que j’ai découvert le livre de Juliet Schlunke, Rosenthal, une enfance australienne.

Affiche de l'exposition Australie 60 000 ans de culture arborigèneAvant de parler de ce livre, je ne peux m’empêcher de vous dire quelques mots de cette exposition sur la culture aborigène austalienne.

La culture aborigène est la plus ancienne culture vivante durable du monde. Cette exposition propose de faire connaissance avec elle et de partir à la découverte d’un art fascinant.

De nombreuses photos, panneaux descriptifs, des objets  (boomerangs, bijoux, boucliers, sculptures…) , des animaux naturalisés, des sons, des photos de peintures rupestres ainsi que des peintures modernes etc… permettent de plonger dans l’univers de l’Australie : son histoire, sa culture son environnement et sa géologie.

Un conseil, prenez le temps de visiter cette expo, elle est vraiment très riche.

Animaux naturalisés de l'exposition Australie 60 000 ans de culture aborigène

Animaux naturalisés de l’exposition Australie 60 000 ans de culture aborigène

Un des nombreux panneaux de l'exposition Australie 60 000 ans de culture aborigène

Un des nombreux panneaux de l’exposition

Cette exposition est un partenariat entre l’Ambassade d’Australie en France, le musée du quai Branly, le Muséum d’Histoire Naturelle de Toulon et du Var et le Musée de Préhistoire des  gorges du Verdon.

Exposition “Australie, 60 000 ans de culture aborigène” visible au Musée de préhistoire des Gorges du Verdon jusqu’en décembre 2010.

Donc, après cette visite, j’ai fait un tour dans la boutique du musée et j’ai découvert ce livre Rosenthal, une enfance australienne de Juliet Schlunke publié par Parole Editions, dans la collection “Main de femme”.

Couverture du livre de Juliet Schlunke Rosenthal, une enfance australienneJ’ai été complètement happée par la lecture de ce roman. C’est un tout autre aspect de l’Australie qui est à découvrir ici.

Juliet Schlunke évoque son enfance, de sa naissance à l’âge de 9 ans, la vie d’une ferme dans les années 50 en Australie, pour une famille d’immigré allemand, artistes et fermiers. Fermiers, peut être plus par survie que par choix, d’où les difficultés grandissantes évoquées en trame de fond de ce roman.

L’écrivain évoque un temps révolu de l’enfance avec tant de découvertes, de vie, de joies… mais aussi l’apprentissage de la difficulté de vivre pour cette famille qui se démène dans un environnement plutôt difficile.

L’écriture de ce livre a été pour l’auteur un moyen de se réconcilier avec un passé douloureux et d’ouvrir la porte aux souvenirs pour en recueillir un enseignement : pardonner et se rendre compte que l’on se bat tous avec nos moyens d’êtres humains imparfaits et de réaliser qu’en fin de compte, elle avait eu une enfance extraordinaire, ce qui ressort bien dans ce roman.

Merci Madame Juliet Schlunke d’avoir réussi à poser tout cela en mots et de le partager si joliment.

Quelques éléments biographique de Juliet Schlunke :

Née en Australie, elle a fait ses études de peinture à Sidney où elle commence à exposer.

En 1976, elle s’établit à Madrid. Après une dizaine d’expositions individuelles, Juliet démarre une nouvelle carrière dans le dessin textile et la décoration. Entre 1988 et 1993 elle collabora avec Studio Bach à Genève, dans des projets de décoration, peignant à la main des tissus.

En 1990, elle lance sa première collection de tissus pour ameublement chez Nobilis, Paris. Pendant 10 ans, elle continue à dessiner pour le textile et la porcelaine.
En 1997, elle s’établit dans le Luberon et commence à faire de la céramique modelée.
Elle vit à Sisteron depuis quelques années.

Pour vous procurer ce roman, vous pouvez le commander sur le site des éditions Parole.

Pour en savoir plus sur l’artiste Juliet Schlunke, je vous conseille de visiter son site internet.

Et pour rendre la culture encore plus agréable, découvrez tout ceci, le temps d’ un week end dans les Gorges du Verdon !

par Florence

Écrit par Florence le 31 juillet 2010

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