Dans la houle des mots – Jean Proal au coeur des femmes

Dans la houle des mots – Jean Proal au coeur des femmes

Pour ce troisième rendez-vous 2015 de “Dans la houle des mots” ce thème, Jean Proal au coeur des femmes, essentiel – avec celui de la nature, le plus présent dans cette œuvre… – permettra de découvrir ces visages, une part de cette femme que chaque homme porte en soi.

Le rendez-vous

Jean Proal – au coeur des femmes – Jeudi 9 juillet 2015 – Rencontre “Dans la houle des mots”.
Rendez-vous à 16h00, lecture à 17h00 – à la Campagne Saint-Lazare à Forcalquier.

Lecture interprétée par Yves Mugler et Anne-Marie Vidal, suivie d’un échange avec le public.

La lecture sera prolongée d’une causerie et suivie d’un apéritif (participation de 5 €) sur réservation au 06 88 10 70 63 oucontact@jeanproal.org

Des femmes aux divers visages

« À la lecture de l’œuvre, la beauté, la fragilité, la douceur, le courage ou le dévouement des femmes s’expriment ou se devinent. Mais aussi – parfois chez la même – l’autre versant : la rébellion, la combativité, le mystère ou l’orgueil.
Y sont incarnées essentiellement celles qui aimantent le désir, sinon l’amour, des hommes. Mais aussi, la mère, la sœur. Et encore, celles qui ont basculé – rejetées par tous – dans la folie, exprimant, par leur intuition suraiguë des êtres, la terrible souffrance du rejet des autres. Ainsi, Luce, Clémence, et la mère de Jourdan – tels des oracles.[…]
Plus que fortes ou faibles, face à l’adversité de l’amour elles ont une attitude de survie : soit résignée et obéissant à leur destin, soit une carapace élégante, soit une orgueilleuse rébellion – hormis Marie-Noëlle et Nore, toutes deux si éprouvées, modèles de douce bonté.

Dans la houle des mots - Jean Proal

Elles vivent la lumière ou l’ombre selon leur état de joie ou de souffrance. Leur vie intérieure s’adosse à celle de la nature et s’en nourrit, notamment Carmelle et Hélène. Elles accueillent charnellement la “renaissance du monde” (tel un commencement, thème constant dans l’œuvre de Proal) comme harmonie de soi-même – essentiellement, lors de retours sur le passé ou de la réflexion sur leur ancrage présent ou remise en question de leur vie – parfois très tardivement, telle Thérèse… »
(in Carnets du Ventoux, L’aimantation des femmes, AM Vidal)

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