Vicilisation – La Chute par Chris Antone

« Vicilisation – La Chute », un roman entre actualité et fiction écrit par Chris Antone, dont une partie de l’action se passe dans les Alpes de Haute-Provence.

Sur fond de crise économique mondiale et de chute des cités modernes, elle relate les aventures de Jacques, un jeune architecte parisien jeté sur les routes de l’exode.
Son errance au travers d’un monde qui sombre dans l’anarchie lui révèle ce que beaucoup n’auront pas l’occasion de voir : le crépuscule d’une civilisation.
Pourtant, au milieu des épidémies et de la violence qui se propagent, un fragile espoir semble renaître.
Jusqu’où ira-t-il pour le défendre ? Que sera-t-il capable d’accomplir pour émerger de ce chaos ? Et vous, que feriez-vous ?

L’histoire :
Couverture VICILISATION - La Chute - Chris AntoneLa crise économique mondiale s’aggrave, et les pénuries alimentaires déclenchent des émeutes alors que les attentats, les grèves et les sabotages se multiplient.

Le récit accompagne un architecte parisien emporté dans cette tourmente, comme des millions d’autres personnes. Jacques, le héros ordinaire de cette fiction, perd d’abord son emploi, puis doit commencer à s’organiser pour survivre. Il va trouver un moyen inattendu pour rejoindre ses parents dans les Alpes de Haute-Provence.

Son errance au travers d’un pays dévasté éveille progressivement une nouvelle compréhension du monde chez le jeune urbaniste. Cette épopée moderne, qui emprunte certains codes au « road movie », est un voyage initiatique qui révélera au jeune homme son destin hors du commun…

L’histoire se déroule sur les quatre années qui suivent « la chute » et propose une nouvelle variation sur le thème de la survivance. Elle vient compléter celles déjà données par R. Barjavel avec Ravage, R. Merle avec Malevil ou bien par Cormac McCarthy avec La Route, les pères du genre « post apocalyptique » qui ont inspiré l’auteur. Chris Antone apporte par son écriture de nouvelles dimensions telles que l’architecture, l’anthropologie du groupe ou bien une réflexion innovante sur les technologies.

Vicilisation est une oeuvre à la fois divertissante, parce que spectaculaire et très visuelle. Elle comblera en ce sens les amateurs d’actions et de rebondissements… Mais elle parvient surtout à interpeller sur des sujets essentiels qui touchent chacun de nous, au travers de belles  rencontres et d’humanité. Au final, « Vicilisation – La Chute » mêle aventure, amitié, paysages grandioses et histoire d’amour dans un récit palpitant qui se lit très facilement.

Vicilisation : dérivé du latin vicus (village) et de civilisation. Néologisme apparu pour la première fois en 2011 dans le roman d’anticipation de Chris Antone « Vicilisation – La
Chute ». Désigne une nouvelle forme de civilisation basant sa croissance sur le déploiement d’un réseau de villages de taille constante plutôt que sur la croissance non contrôlée des villes. Société humaine appliquant à son expansion le principe naturel de division cellulaire (ou d’essaimage), et permettant un développement multimodal moins polarisé sur les villes. « Architecture sociale » ayant pour objectif d’offrir une faible empreinte écologique et une forte empreinte sociale.

Chris AntoneL’auteur : Chris Antone, 44 ans est natif du Sud de la France où se déroule une grande partie de l’action. Cet amateur d’anticipation, d’architecture et de grands espaces, nous
fait partager ses passions dans ce premier roman. Déjà publié à plusieurs reprises pour des ouvrages ou des articles professionnels (technologies collaboratives, CRM, internet…),
l’auteur nous livre, avec VICILISATION – La Chute, le premier tome d’une série que nous espérons longue. Le second opus est déjà en cours de rédaction, et devrait voir le jour
en 2012, année prophétique en matière d’apocalypse s’il en est une…

En savoir plus :

www.vicilisation.com

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Florence

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2 commentaires

  1. Edith
    12 mai 2011

    Le héros du roman passe par Manosque, puis va s’établir vers ce que je pense être Barrême ou Mézel… Et même si les noms sont changés par l’auteur pour l’occasion, on reconnaît les lieux, et on imagine facilement les aventures de l’enfant du pays cheminant dans les collines. Un superbe premier roman, et une fiction sociale très évocatrice, source de réflexions. Une lecture à conseiller.


  2. 4 juillet 2011

    Chris Antone, 44 ans est natif du Sud de la France où se déroule une grande partie de l’action. Cet amateur d’anticipation, d’architecture et de grands espaces, nous fait partager ses passions dans ce premier roman.

    Le chômage et la crise économique ont atteint de telles extrémités que l’impensable s’est produit, nos sociétés s’écroulent comme châteaux de cartes, les rues sont livrées aux pillages, des groupes armés s’opposent aux forces de l’ordre qui elles-mêmes cèdent sous la poussée. Tous les barrages se rompent, le chaos total met les villes à genoux, le feu et le sang, la quête de nourriture, deviennent le quotidien mais plus encore « le nouveau territoire du conflit n’est pas uniquement alimentaire, il semble aussi être spirituel », les foules des villes partent en exode sur les routes pour fuir les terreurs urbaines.
    Jacques, jeune architecte d’un grand groupe de BTP dont le bureau est à la Défense à Paris doit partir lui aussi, c’est une question de survie. Il décide de rejoindre ses parents habitant un petit village du sud de la France, d’abord sur une petite moto puis avec un ULM. Le trajet s’avérera risqué, ponctué de morts et d’actions violentes.
    Quand enfin il retrouve sa famille, terrée dans un hameau des Basses Alpes, une évidence s’impose à lui, reconstruire ce hameau qui peu à peu va se développer grâce à l’arrivée de nouveaux migrants, chacun apportant ses connaissances pour recréer un début de vie dans ce monde qui s’écroule de toutes parts. Dès lors vont se poser des questions essentielles, vers quel type de société doivent-ils évoluer, doivent-ils s’imposer des limites à leur expansion, comment poursuivre leur entreprise sans être submergés par les nouveaux migrants qui ne vont pas manquer d’arriver ?
    Roman d’anticipation, certes, mais le futur décrit par Chris Antone ne paraît pas hélas bien lointain, il suffit de lire les journaux chaque jour ou de regarder les informations à la télévision, pour reconnaître – par bribes – les faits exposés par l’auteur. Et c’est justement cette proximité qui donne toute sa force à ce roman car à le lire on réalise (pour ceux qui n’en aurait pas encore conscience) que nous sommes à deux doigts de basculer dans ce monde de chaos qui nous ramènerait aux temps moyenâgeux d’avant la société de consommation, tous les signes sont là, ne sont aveugles que ceux qui ne veulent pas voir.
    Terriblement d’actualité, le bouquin de Chris Antone s’ajoute à la liste de tous ceux qui crient à l’urgence de mettre un frein aux excès de la consommation à outrance, à la refonte de nos systèmes économiques et surtout à penser au rôle que l’Homme doit occuper dans notre Monde en déliquescence. Un roman d’écologie politique sans discours lourdingue ou ponctué de références livresques, dissimulé derrière un livre enlevé et rythmé, avec de l’action, des combats armés et une fine dose de rapports sentimentaux pour que chacun trouve son plaisir à la lecture de ce très beau premier essai littéraire de Chris Antone.
    PS : Bien entendu le titre de l’ouvrage en étonnera plus d’un, « Vicilisation » est un néologisme dérivé du latin vicus (village) et de civilisation, désignant une nouvelle forme de civilisation basant sa croissance sur le déploiement d’un réseau de villages de taille constante plutôt que sur la croissance non contrôlée des villes.

    « Cette première année de refondation leur a permis de prendre toute la mesure de leur fragilité. Ils se sont rapidement aperçus que chacun de leurs gestes et de leurs tâches quotidiennes avait son utilité et s’inscrivait dans une finalité ne laissant aucune place au superflu. Leur lien à la terre s’est imposé de lui-même dans toute son âpreté, mais aussi sa générosité. C’est ainsi que les « paysans de la ville » ont redécouvert avec une sorte de joie enfantine et jubilatoire qu’ils pouvaient subvenir à leurs propres besoins alimentaires. Ils ont été presque étonnés de pouvoir directement obtenir des résultats avec leurs jardins, leur bassin à truites, ou leur poulailler sans avoir à passer par les rayons des supermarchés… »


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